J’ai écrit un soir, sans trop y croire, et j’ai été rappelé le lendemain matin. On m’a fait reformuler ma situation avant de me proposer quoi que ce soit, et l’entente a été écrite avant la première séance. C’est ce cadre posé d’entrée qui m’a décidé.
M. · Lyon
Travail sérieux sur ma façon de trier mes priorités, avec des questions qui font mal au bon endroit. Une réserve quand même : il s’est passé une semaine entre mon message et le premier appel, et quand on se décide enfin à demander de l’aide, une semaine c’est long.
S. · Villeurbanne
Nous voulions travailler la dynamique de notre comité sans savoir par où commencer. On nous a posé des questions très concrètes sur nos réunions avant de proposer un déroulé, plutôt que de nous vendre un séminaire tout fait.
J. · Caluire-et-Cuire
Je prépare la vente de mon entreprise depuis deux ans avec mon expert-comptable. Personne ne m’avait parlé de ma place à moi, après. C’est le seul sujet que je n’avais jamais ouvert, et c’est celui par lequel nous avons commencé.
C. · Bron
Ce que j’ai apprécié avant tout, c’est la discrétion. Rien de ce que je dis en séance ne sort, et l’entreprise qui finance reçoit l’avancement, pas le contenu. On me l’a expliqué avant de commencer, pas après.
A. · Vénissieux
Bonne lecture des tensions dans notre comité dès la deuxième séance. Le point faible a été le calendrier : trois semaines entre le premier appel et le démarrage, faute de créneau commun, c’est long quand une équipe va mal.
P. · Sainte-Foy-lès-Lyon
Rappel rapide, cadre clair, séances franches et sans détour. Je repars de chaque rendez-vous avec une décision que je repoussais.
L. · Oullins-Pierre-Bénite
Transmission familiale, donc sujet miné. Les deux séances avec mon fils ont débloqué ce que trois réunions chez le notaire n’avaient pas réussi à dire.
F. · Écully
Nous avions consulté deux cabinets sans trouver le bon interlocuteur. Ici, on a commencé par observer une de nos réunions au lieu de nous expliquer comment décider. La différence s’est vue tout de suite.
N. · Lyon
Je suis arrivé avec un problème de délégation, je suis reparti avec une question sur ma façon de contrôler. Ce n’est pas confortable, c’est exactement ce que je cherchais.
T. · Tassin-la-Demi-Lune
Six séances, un objectif écrit à chacune, et un indicateur que j’ai choisi moi-même. Je sais enfin ce que je mesure quand je dis que ça avance.
B. · Lyon
Prise de poste à la direction d’une filiale, dans une équipe qui n’attendait pas quelqu’un de l’extérieur. Les trois premiers mois ont été découpés avec moi, semaine par semaine.
H. · Saint-Genis-Laval
Comité de cinq personnes, dont deux qui ne se parlaient plus qu’en réunion. Le travail a porté sur la façon dont nous tranchons, pas sur les personnes. C’est ce qui a permis à tout le monde de rester dans la pièce.
É. · Rillieux-la-Pape
J’ai repris une société l’an dernier et je me sentais illégitime devant des équipes qui connaissaient la maison mieux que moi. Deux mois de travail là-dessus, et j’ai arrêté de m’excuser d’être là.
D. · Villeurbanne
Direct, cadré, sans jargon. On m’a dit dès le premier appel ce qui relevait du coaching et ce qui n’en relevait pas.
G. · Meyzieu
Notre comité exécutif décidait vite et revenait sur tout la semaine suivante. Nous avons travaillé la façon dont une décision se ferme. Les réunions durent moins longtemps.
R. · Lyon
Entreprise familiale, quinze salariés, et un dirigeant qui ne parlait de ses doutes à personne. Le fait de savoir que rien ne sortirait de la pièce a suffi pour que je commence.
V. · Givors