Nos repères
Préparer une succession ou une cession : le rôle d’un accompagnement
Pour céder ou transmettre votre entreprise, vous avez un notaire et un expert-comptable. Ce que personne n’ouvre jamais avec vous, c’est le volet humain. C’est pourtant celui qui fait échouer le plus de transmissions.
Ce que le juridique et le financier ne couvrent pas
Vos conseils sécurisent le juridique et le financier de l’opération, et ils le font bien. Selon les sources professionnelles du secteur, ce ne sont pourtant pas ces sujets qui font échouer les transmissions, mais les non-dits, les peurs et les tensions entre les personnes autour de la table.
Les mêmes sources situent la préparation d’une transmission 2 à 3 ans avant l’échéance. Si vous en êtes là, vous avez encore le temps de traiter ce volet humain avant que les tensions ne se figent dans vos documents.
Le deuil du rôle, pour le cédant
Vendre votre entreprise, c’est renoncer à un rôle que vous avez parfois construit sur trente ans. Ce mouvement se travaille comme un deuil, non pas au sens dramatique mais au sens d’un renoncement réel à une identité professionnelle. Il vous faut un endroit pour le faire, sinon il s’invite dans votre négociation.
L’intégration, pour le repreneur ou le successeur
À l’autre bout, votre repreneur ou votre successeur doit prendre une place qui a vos habitudes. Ses enjeux ressemblent à ceux d’une prise de poste de direction, avec une difficulté de plus : il le fait sous votre regard, et sous celui de vos équipes qui vous ont connu.
Questions fréquentes
Intervenez-vous sur les clauses de mon contrat de cession ?
Non, jamais : vos clauses restent entre les mains de votre notaire, de votre avocat et de votre expert-comptable. Nous travaillons à côté d’eux, sur ce que vous ne dites pas en réunion.
Quand dois-je commencer ?
Le plus tôt possible dans votre calendrier : les sources du secteur situent la préparation d’une transmission 2 à 3 ans avant l’échéance. Si votre opération est déjà lancée, dites-le nous, nous verrons ce qui reste utile.